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Après la tempête (re)vient … le calme !

IIJv4tPD3 mois plus tard…

Petite aparté [Au départ, j’ai déserté par manque de temps. Une rupture, des travaux qui n’en finissent plus.. Obligée de squatter une 15aine de jour chez des ami(e)s à droite, à gauche. Clairement, j’avais le cerveau en vrac, les idées à l’envers et pas du tout la tête à venir par ici. Quelques jours plus tard, le « calme » est revenu. J’entends par là, ma maison pouvait enfin m’accueillir, Internet était installée. Ô joie et bonheur.

Que nenni. En faisant des recherches sur mon nom/prénom (ce que je fais régulièrement vu que je cherche à changer de boulot), je me retrouve avec mon ami Google qui associe MOI et mon blog censé être… anonyme. Coup de sang, vent de panique… Impossible de détruire le blog (ah l’attachement sentimental!) ; je n’ai donc rien trouvé de mieux que de le mettre en stand-by (« maintenance provisoire »). J’ai peiné à avoir gain de cause pour effacer mon nom, le lien entre mon nom et mon nom de domaine… et attendre que le tout soit pris en compte par les petits robots de Google. C’est enfin réglé. OUF. L’envie de revenir ici me démangeait depuis quelques jours…

D’ailleurs, je suis bien embêtée car en 3 « petits » mois, il s’est passé… TELLEMENT de choses dans ma petite vie que je ne sais plus par où commencer… Qui a dit que les blogueurs avaient que des problème de « page blanche » ?

Bref.

Raccrochons le wagon en route.]

Dans mon dernier billet (6ème sens) j’expliquais être sure de l’infidélité de ma compagne et ce qu’elle m’avait fait vivre à Noël notamment faire dormir sa pute dans note lit, sisi (Noël). Mais devant son aplomb infaillible, j’étais prise de doutes affreux : est-ce qu’elle avait vraiment pu faire « ça » ? J’ai donc craqué et fait l’impensable : l’enregistrer à son insu. Oui, oui, vous avez bien lu : je l’ai enregistré. Je cherchais depuis quelques temps une solution pour confirmer ou infirmer mes doutes, et puis c’est finalement en tombant sur un vieux téléphone à moi que j’ai eu la « révélation »… Bref, me voilà à comploter, stresser, angoisser. Ce n’est pas dans mes habitudes, et j’ai l’impression d’être tombée bien bas pour en arriver là. Je culpabilise, j’ai peur de me faire choper. Oui mais… peut-être que mes doutes seront levés… ?

Moi qui pensais juste recueillir la preuve. Aïe. Le choc.

La chute.

Non seulement j’ai eu la preuve concrète à coup de « j’ai envie de toi », « tu me manques », mais en prime j’ai eu le droit à d’autres joyeusetés… « T’inquiète, Mazelle ne calcule rien », « Je lui dirai pas mes heures de boulot comme ça toi tu pourras venir », « Oh c’est bon, elle va palper un héritage, elle peut bien me prêter du fric, je dirais pas que c’est pour toi », « Toi tu n’as pas le choix, moi si… je vais la pousser à bout »…

Tu vois le topo ?

ChmV1j2XEAAqV1WLe summum, ça a été l’entendre se…. masturber en prononçant le prénom de sa pute. Grosse claque dans mes dents. Je pensais juste pouvoir lever un putain de doute, et je me retrouve avec « ça ». Tu imagines bien qu’avec tout ça… Impossible de continuer ?

C’est donc ce que j’ai fait. Je suis partie.
J’ai pris mes affaires et je suis partie.

J’avais déjà un peu anticipé les travaux car je sentais le vent tourner ; mais ça n’a pas été aussi rapide qu’annoncé. Me voilà donc à galérer une 10aine de jour, à squatter à droite, à gauche.  Dans tout ce chaos, mon « ex » m’a proposé de garder les chiens … Chose que j’ai accepté car pour le coup, squatter chez des ami(e)s avec 2 fauves, c’est pas simple. Sauf qu’au final, 2 jours après elle m’annonce qu’elle s’en va et qu’il faudra que je vienne m’en occuper. Bien sûr, après enquête, j’apprends qu’elle s’en va chez sa pute, je vous le donne dans le mil, et du coup, me voilà à passer une semaine… de malade. C’est pas compliqué : 2700km de voiture pour gérer le boulot, les travaux, les cartons, les chiens car bien sûr… tout est à l’opposé !

C’est dans ces moments là que tu te rends compte de ta capacité à endurer les choses. Psychologiquement ET physiquement. Mon ex a fini par revenir de son séjour chez sa pute en me reproposant, sans broncher : « je te garde les chiens autant que tu veux ».
Euh…
Vu la merde dans laquelle elle m’a foutue FUCK. J’ai récupéré mes fauves, j’ai viré mon facebook et je me suis barrée. Silence radio : foutez moi la paix ! J’ai passé les 2 premiers jours au milieu d’un chantier avec mes fauves. Un canapé d’appoint entre de seaux de peinture, et 3 sacs de plâtre. Bref. J’en suis pas morte, et avec le recul ça me fait même sourire…

J’vous rassure à l’heure où je vous écris, il me reste beaucoup de chose à faire, mais la maison est largement habitable. Je vous ferai un article spécial avant/après 🙂

12392045_1548224382136057_674250805561117651_n[1]Bref. Avec tout ça, ma collègue de boulot me tanne pour que je m’inscrive sur un site de rencontre, pour me changer les idées, rencontrer des nouvelles têtes. Après insistance (TRES FORTE insistance), je cède. Bol ou pas, je tombe sur une nana avec qui le feeling passe direct…. J’ai déjà été sur plusieurs sites il y a des années, et un truc pareil ne m’était jamais arrivé. Non seulement ça accroche, mais en plus, nous avons des points communs… surréalistes. Pas forcément les mieux, mais déstabilisant, comme le fait que sa mère, comme la mienne, se soit suicidée quand elle avait 17 ans (comme moi). C’est la 1ère fois que je rencontre quelqu’un ayant vécu « ça » et qui donc comprends parfaitement ce que cela induit. Et comble du comble. A un an d’intervalle pile… et à la même heure. Bref. Et ça n’est qu’un « point commun » parmi beaucoup d’autres!
Au final, assez perturbées par tout ça, on décide de se rencontrer.
Wouaw. Gros gros coup de cœur… Je suis déstabilisée : aussi vite ? Après si peu de temps ? Comme quoi, à 32 balais on peut encore être surpris.
Je décide de laisser faire les choses. C’est donc au 4ème RDV seulement que les choses se feront. Malheureusement, la réalité nous a vite rattrapée. Autant nous nous entendions à la perfection sur tout quand on était ensemble « physiquement », autant dès qu’on rentrait chez nous (200km), ça se transformait en véritable… cauchemar : engueulade sur engueulade, incompréhension, manque. Un sacré bordel ! L’issu n’est pas compliquée, avant que cela ne dégénère, au bout d’un mois et demi, on décide de tout arrêter.

ce32b3705ab608a32331654135408458[1]Étrangement et sans que je puisse encore l’expliquer, cette séparation m’a été 10 fois plus difficile à gérer que celle avec mon ex avec qui j’étais restée 5 ans et devait me marier en septembre.
Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Celle là en fait partie…

Aujourd’hui encore, je ne peux pas vous expliquer ma réaction assez disproportionnée à cette « mini » histoire. J’ai eu un coup de cœur, c’est indéniable, un gros attachement. Dire que j’étais amoureuse : non.
Par contre, oui, clairement cette histoire -aussi courte fût-elle- m’a littéralement achevée (contre-coup?). Le fait que mon ex me traque de SMS aussi n’est pas simple à gérer. J’ai pourtant été claire : je ne veux pas de nouvelles, je ne reviendrais pas en arrière… Mais non. J’ai régulièrement le droit à de longs romans de supplications, culpabilisation, regret, auxquels je ne réponds plus, car à chaque fois, elle partait encore plus en cacahuètes. Les « je t’en supplie », le « je regrette » et tout le reste.
Et c’est/était trop dur.
Et oui, car même si ma décision est irréversible, 5ans ça ne s’efface pas comme ça. Tout le monde me pousse à ne pas répondre pour ne pas rentrer dans son jeu, mais j’avoue que ça n’est pas dans mes habitudes de laisser quelqu’un comme ça, sans réponse. Et ça aussi c’est affreusement dur pour moi.

Parallèlement, j’ai eu pas mal d’ennuis avec la société qui a réalisé les travaux …. un chantier qui aurait dû durer 15 jours (début février) et dans lequel je suis encore. Des types de mauvaises fois, qui me font péter des plombs. Le commercial a décrété que je ferai l’isolation par l’extérieur chez lui (il n’en a jamais été question et d’ailleurs, je n’ai rien signé en ce sens!) et qui a donc jugé opportun d’installer son isolant dans mon jardin… J’ai mis 2 mois et demi pour qu’il me vire sa merde. Et j’ai dû le menacer de l’attaquer pour avoir gain de cause (là c’est au début… à la fin le plastique partait en lambeau, ça moisissait, j’étais envahie d’insectes, et ça puait… une horreur! Sans compter que mes chiennes escaladaient tout ça, et sautaient par-dessus la clôture du coup…)

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Ils m’ont également pété tous les caches-prises de la maison, pourris tous les autres, en me disant « c’était comme ça avant ». Et non, l’électricité vient d’être refaite… tout était neuf ! Preuve à l’appui !

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Quand il te pose une porte coulissante et estime que ça… C’est du travail fini (considérant qu’il était en plus impossible d’ouvrir la porte car cassée dans le guide au sol) :
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Quand il sait que déjà tu vis au milieu du chantier et que tu retrouves la maison dans cet état :

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Ou quand un jour après le boulot, un vendredi soir, après qu’il t’ait annoncé qu’ils revenaient le lundi « finir », tu découvres ça, et que tu es donc OBLIGÉE de partir chez ton père squatter à l’arrache, et donc te taper 250 bornes :
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Je passe sur la 20aine de mails restés sans réponse… Les appels sans réponse également… Tous les lapins (7 en tout!) qu’ils m’ont posé alors que j’avais posé des RTT exprès, m’étais débrouillée pour faire garder mes chiens etc. Je passe sur le fait qu’il m’ait installé les chauffages sans devis signés… Qu’il m’a laissé le jardin dans cet état:

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Que j’ai du moi-même nettoyé pour ne pas que mes chiennes se blessent… Ou quand il te fait les murs sans retirer les vieux chauffages et que tu « découvres » la chose APRES :

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J’ai dû faire venir un expert pour constater les dégâts. Le type a beaucoup ri… Il m’a clairement dit que mon artisan jouait avec le feu et que sur toute la ligne il était perdant. Notamment sur la pose des chauffages sans devis, ce qui est un délit grave selon ses dires et condamnable. Bref. La procédure est assez longue, ça traîne, ça traîne, mais je suis sûre d’une chose : j’aurai gain de cause.

Voilà, j’en suis à peu près là ; à essayer d’avancer ce chantier, à avoir des moments d’angoisse quand je reçois un SMS. Et puis aussi, beaucoup de choses étranges se passent dans ma vie. Comme si mon « passé » revenait en force.

A titre d’exemple et pour n’en citer que quelques un…
Je pensais à ma grand-mère, tous ces mensonges que ma tante lui a raconté. Intérieurement je me dis qu’elle a dû croire que je l’avais abandonné. Et là BIM, dans les 2 secondes qui ont suivies je suis tombée sur une lettre d’elle au milieu d’un carton de vêtement (?) où elle me dit qu’elle m’aime…
Je repensais à une pote à moi à la fac… Non seulement, je tombe sur une carte postale qu’elle m’a écrit, mais en plus, le lendemain, elle me contactait sur Facebook ; elle venait juste de s’inscrire.
Hop, je retrouve le classeur des lettres de mon ex, celle avec qui je suis restée 7 ans… Hop, le soir même je reçois un mail d’elle après 5 ans de silence radio…
Et ça, des choses improbables, je peux vous en raconter des dizaines et des dizaines… Je suis à chaque fois sur le cul. C’est comme si j’étais en train de régler tout, étape par étape… Étrange non ?
Voilà, vous comprenez maintenant pourquoi j’ai été absente ici… pourquoi je reviens doucement car j’ai encore énormément de choses à gérer…
…. Mais je tiens le bon bout !!
Les photos arrivent dans le prochain billet 🙂

Société qui joue avec la loi : que faire ?

indexIl doit exister des profils type de « victimes ». Lors de la journée consacrée à la violence faite aux femmes, j’ai vu plusieurs témoignages de femmes qui semblaient à chaque rencontre tomber encore et toujours sur des hommes violents. Je me suis demandée : pourquoi ? Existe t-il quelque chose dans leurs mots/attitudes, de l’ordre de l’inconscient, qui les rendent plus « vulnérables » et incitent ces tarés à les « choisir »?
Je me pose la question, car j’ai l’impression de vivre la même chose à titre professionnel. Après avoir vécu le harcèlement moral une 1ère fois et avoir fini en burn-out, licenciée comme une sous-merde, me voilà à nouveau dans une société où les pratiques sont « borderlines ». Tant d’un point de vu juridique, que sur la façon de faire de ma boss.
Plus les jours passent, et plus j’ai l’impression de revivre certains moments, certaines phrases, certains comportements.
Pour le coup, dans cette boite où je suis actuellement, c’est quand même plus fourbe. Néanmoins, il y a des choses qui se recoupent.
Par exemple, faire réaliser aux employés des choses qui ne leurs incombent pas. En ce moment, je suis censée faire de la vente, réaliser des contrats, et travailler en même temps pour une 2nde société. Rien de tout ça ne faire parti de mon job (communication) et rien n’est écrit dans mon contrat (j’ai signé pour une boite, pas l’autre).

Dans le même style, on me demande de réaliser des projets… surréalistes, comme monter une rencontre entre chefs d’entreprise. En moins d’un mois avec 500 présents (et sans budget bien sûr). J’ai réussi à négocier le délai (après la fin de mon CDD … Pas folle la guêpe ;)); pour le budget elle va facturer mon taf sur l’autre boite… Ça en dit long.
Vu que nous sommes une société récente et sans trop de réseaux, elle m’a demandé d’utiliser les fichiers clients de … nos clients, sans leur dire. Ce qui est totalement illégal. Et que bien entendu, je ne ferai pas. Elle m’a aussi demandé de faire appel au miens (notamment car j’ai bossé dans un média), j’ai pas insisté : mais c’est juste, hors de question. Idem, elle s’est mise en tête de faire venir son réseau, donc inviter ses collègues de son bord politique (et qu’eux!) : racistes bonjour.
Je lui ai dit non, mauvaise idée. « Ah bon pourquoi ? » Comment dire ? Outre les idées de débiles, associer une société à un parti politique est toujours contre-productif à un moment donné. Et au delà de ça, je REFUSE de bosser dans une boite qui affiche ses idées politiques. Quelles que soient celles-ci (et encore plus quand ce sont des propos racistes !!!!). A vomir! (quand j’écris ça je peux pas m’empêcher de me dire que les mois qu’il me reste vont durer une éternité!).

Autre chose improbable, elle m’a demandé de mettre sur nos supports de communication, les logos de nos partenaires (propriété intellectuelle). Ça pourrait être normal, sauf qu’ils ne sont pas partenaires et ne savent probablement pas que notre boite existe. Il va de soi que je n’ai aucune autorisation de leur part et pour illustrer mon propos, je parlerai juste de « logo du gouvernement ». Je lui ai dit, expliqué que les logos du gouvernement faisant en plus l’objet d’une charte ultra pointilleuse (pour avoir déjà dû le faire dans des conditions de VRAI partenariat). Mais non. « Ça nous donne de la crédibilité »…. Pour combien de temps .. ? Là est là question. Je ne l’ai toujours pas fait. Et ne le ferai pas.

Pareil, elle a voulu que je bosse pour un gars qui a fait faillite en France, qui avait des dettes qui se comptaient en million d’euros, à qui elle a conseillé de ré-ouvrir une boite en Espagne et foutre ses comptes en suisse. Tout ça dans le milieu fiscal en plus. Ce monsieur n’a jamais donné suite. OUF.

Encore un pont commun : ne pas être reconnu dans son job : autrement dit, elle m’impose ses choix en termes de communication alors qu’elle m’a embauchée pour ça vu qu’elle n’y connait rien. Elle va donc dépenser 2/3000 euros pour de la publicité qui ne lui servira à rien… puisque ce type de média n’est pas le bon pour notre « cible ». Je lui ai dit, elle a argumenté, j’ai contre-argumenté. Aucun écoute. Elle a décroché son téléphone devant moi et fixé un RDV pour acheter cette campagne. Et bien sûr qui se colle à la négociation ? Moi. Ça risque d’être compliqué puisque pour moi, il n’y a AUCUN intérêt à mettre en place ce genre de campagne. Une fois de plus, je ferai ça en « freestyle ».

Encore un autre : nous refaire faire 25 fois la même chose car elle est désorganisée. Du coup, elle confirme un RDV, oubli, demande à mon collègue de le faire. Oubli. Et me demande à moi de le faire. Ou comment perdre du temps et de l’efficacité. Souvent on se retrouve à faire des choses qui ne nous incombent pas car elle a « pas eu le temps » (=oublier). Là, elle doit mettre en place un logiciel. Seule elle a les identifiants… elle ne l’a toujours pas fait donc nous on est bloquée et tout à fait normalement : « vous vous en êtes occupés? »
Autre pratique étrange : 1 mail pour 3. Ça me dérange vraiment comme pratique : 0 confidentialité des dossiers, on ne sait pas à qui les mails sont adressés, bref. C’est n’importe quoi.
J’ai réussi à négocier des mails perso. On l’a fait, elle devait s’occuper du sien, je lui ai donné les docs, et devant un client (car le gars a envoyé des mails qu’elle n’a jamais reçu) me dit : « vous l’avez fait pour moi? ». « Non, vous deviez vous en occuper, vous m’avez demandé les docs, ça fait 15 jours qu’ils sont sur votre bureau ». Suite à ça, elle a essayé de le faire et n’a soi-disant pas réussi…. J’ai retrouvé les docs sur mon bureau pour lui faire…. N’ayant pas ses identifiants…. Ça me fait penser qu’elle veut embaucher une secrétaire qui répondra aussi à ses mails perso car elle considère que c’est une perte de temps. Et de fil en aiguille, je repense à une autre anecdote, on doit convaincre des chefs d’entreprise de venir à une réunion sur un sujet sensible (dépression quand ils sont en faillite). Donc j’évoque la problématique du choix des mots pour ne pas les braquer. Sa solution ? Leur dire qu’ils viennent à une réunion lambda, et leur faire la « surprise ». En terme éthique, je trouve ça… minable.

Au-delà de ça, elle fait un autre truc qui est condamnable : utiliser des financements publics dédiés à des projets, monter les dossier dans ce sens, mais les utiliser pour d’autres projets… et donc faire des faux. Mais, ça, ça n’est pas mon job. C’est celui de mon collègue. Cela dit, le sachant… c’est véritablement quelque chose qui me pose un problème de conscience. J’ai d’ailleurs vu un article sur le sujet où justement, ils disaient que ces fonds là étaient trop souvent utilisé à autres choses et qu’il fallait envisager de contrôler un peu pus.

En plus de tout ça, il y a plein d’autres choses qui nous font de plus en plus tiquer. Elle a déjà fait faillite une fois, elle a eu des refus (2) de financement des banques (bien qu’elle soit, soi-disant, issue de ce milieu!) sur ces 2 boites (dont une est en pleine croissance). Assez étrange non ?
Elle ne s’est entourée que de personnes chelous. Du type une associée… que mon collègue a topé en flagrant délit de fraude. Après recherche on a découvert qu’elle avait été condamnée… Sursis, amende de près 800K euros, rejetée en rappel, interdiction d’exercer. Bref, la totale. Vu que ça commençait à jaser, notre bosse l’a viré et crache sur elle. Sauf qu’elles étaient amies… elle ne pouvait pas ignorer ça.
Étrangement, elle fait une énorme fixette sur tout ça, le milieu juridique etc. … elle est en procès avec toute sa famille, en procès avec son ex-mari, son ex-associé, son ex-salariée et un client.

A coté de ça, elle ment ouvertement aux clients, aux gens qu’elle rencontrent et ce devant nous, ce qui nous met dans des postures de ouf. On apprends les choses en live « ah bon on fait ça aussi ? ». Ce après quoi elle me dit que je dois prendre de l’assurance. De l’assurance, j’en ai, mais pas quand on ment aux gens, qu’elle leur vends du rêve et du n’importe quoi. Je ne sais pas faire. Et surtout, ça ne m’intéresse pas.

Elle est aussi très… impulsive. De 11 clients, il nous en reste que 3. Elle s’est engueulée avec tous, sans JAMAIS se remettre en question. C’est toujours eux qui ont un souci… soit d’alcoolisme parce qu’elle l’a vu boire une bouteille de vin en soirée, de drogue, de narcissisme de çi, de ça. Tout le monde a des problèmes sauf elle. Ce n’est JAMAIS de sa faute… Et vu de l’extérieur, sincèrement, hormis une cliente qui a vraiment merdé, les autres n’étaient pas en tord. Le top c’est qu’elle les pourris vraiment genre « marchand de tapis », « profiteur ». Tous les termes qui pourraient finalement s’appliquer à elle même. Pareil pour nos partenaires (les vrais ce coup-ci) qui appliquent avec nous des tarifs préférentiels. Elle ne comprend pas. Ce sont des « parasites », « profiteur » car ils nous font payer… alors qu’aux clients elle dit « tout travail mérite salaire ». Hum. C’est une femme de paradoxes permanents. Tout est comme ça…

Autre pratique qui, personnellement, me choque : quand elle parle des clients, elle parle de « fric » et « pognon »… Une mentalité que j’exècre… Là, on une cliente qui fonctionne bien, donc on doit trouver un moyen de « gratter un peu de fric ». Bref. Vous voyez l’genre?
Elle commence aussi à dériver sur ses propos, pas sur moi, mais sur mon collègue en se moquant « gentiment » de son coté tête en l’air et naïf… et ça, pour moi, c’est le début du harcèlement moral ; c’est comme ça que ça avait commencé dans ma précédente boite : par l’humour, pour ensuite faire de ces « critiques » les pires défauts du monde et le retourner professionnellement à son désavantage.

pElle nous parle aussi de son expérience pro et ses formations, et s’en rajoute chaque jour. En clair, elle a tout fait, mais on ne trouve aucune trace. Depuis 15jours, elle m’a appris qu’elle avait suivie une formation dans une de mes spécialités. C’est sorti comme ça au milieu d’une conversation avec justement un mec spécialiste dans ce domaine ; elle ne m’en avait jamais parlé avant. En fait, c’est comme si elle voulait être au même niveau voire plus forte que tout le monde. Sauf que… Chacun sa spécialité. J’ai essayé d’en parler avec elle de cette formation justement, et sincèrement, il est impossible qu’elle ait faite car elle n’y connait rien.
Elle a une grande spécialité : vendre le job de mon collègue et le miens aux clients. Sauf qu’elle ne connait pas nos tafs, donc on se retrouve à faire des choses… inutiles. Par exemple pour moi, elle leur vend systématiquement mes compétences en newsletters… sauf que madame a acheté un fichier de 10000 contacts à même pas 40balles. Autrement dit, un fichier complètement bidon. De fait, quelle que soit le mail que j’envoie, il n’y aucun résultat (forcément) et du coup, je me prends les retours clients pas contents… Quand à mon collègue, lui, il doit les faire payer pour ça. Je ne parle même pas des logiciels que je dois utiliser… qui ne sont pas adaptés du tout. Mais là encore, aucune écoute.
Dans le même genre, elle veut standardiser mon taf : vendre à tous les clients des packs mails. J’ai beau lui dire que c’est bidon et que selon la structure c’est totalement… inutile, j’ai beau lui dire que mon taf, c’est justement la personnalisation, rien à faire.

Allez, une dernière pour la route. Nous avons assister à une conf d’un de nos partenaires. 60 personnes présentes ; elle a été la seule à interrompre 25 fois la conférence avec des questions… complètement impertinentes et hors sujet. A la fin elle a été les remercier d’avoir brossé son portrait pendant la présentation…. Ils n’ont jamais parlé d’elle. Ils ont juste parlé du profil type des chefs d’entreprise : elle est persuadée qu’ils se sont basés sur elle. Bref. Le monsieur m’a mis la main sur l’épaule en me faisant un petit sourire de circonstance qui voulait tout dire : je me suis barrée prétextant un coup de fil. Je ne peux plus faire semblant.

Ceci est un très gros résumé de la situation.
Encore quelques mois à tirer. Je cherche bien sûr ailleurs … J’ai posé ma candidature pour ma formation et j’attends une réponse, mais je ne peux pas rester dans une société aussi… véreuse. J’ai peut-être une ouverture à la fin de mon contrat pour repartir dans la vente. Ça ne me fait pas rêver mais je préfère vendre des slips kangourous que de bosser dans une société pareille.
C’est là aussi que l’on se rend compte des limites du droit français qui ne permet pas de solutions rapides dans ces cas-là (malheureusement de plus en plus fréquent). Si la loi française était plus « ouverte » quant aux démissions, il y a longtemps que je serai partie. En septembre en fait. Malheureusement, si je le fais, je perds 4 mois de chômage… Sachant que ma femme est sans emploi (quelques extras par-çi, par-là), cela devient compliqué. Il y avait aussi la possibilité de démissionner et faire un procès, mais le temps que tout se mettre en place, je vais me retrouver sans rien non plus, et financièrement ce n’est pas possible.
On a aussi penser à la dénoncer anonymement, mais vu qu’on y est encore, on a peur de faire parti des dommages collatéraux car on est persuadé qu’elle nous fera évidement porter le chapeau. Et comme elle est rodée sur les procès : aucune trace écrite. Aucun mail, elle n’utilise même pas le numéro de tel de la boite. Elle nous dit tout oralement….
Bref. Le truc sans fin.

Pour celles et ceux qui se posent la question:

  • Je n’ai rien fait d’illégal jusque là. Juste une action borderline. Techniquement mon collègue a organisé un événement avec son asso. Elle m’a demandé de récupérer le fichier des invités pour balancer une pub. Je lui ai dit : interdit sans accord (opt-in pour ceux qui connaissent). J’ai eu l’accord de mon collègue (écrit) m’autorisant à le faire sur le fichier qu’il avait préalablement trié. Je lui ai bien expliqué ce que cela induisait, le fonctionnement des opt-in, je lui ai fait lire la loi et lui ai envoyé par mail. Il a été OK malgré tout (car elle lui a mis la pression pour trouver du contrat il faut dire). Bref. C’est parti en cacahuète car la 2ème organisatrice l’a su. La boss a rattrapé le coup.. d’ailleurs à ses yeux la fille qui a fait scandale est un parasite ; ma boss lui a fait du chantage, et du coup ça en est resté là. De ce jour là, pour moi c’est terminé. Même petite action, c’est mort : je ne ferai pas (elle a qu’à me licencier, ça m’arrangera!!).
  • Deuxième point important, tout ça me pose vraiment un énorme problème,et il est évident qu’une fois que je serai partie (et mon collègue aussi!), je la dénoncerai anonymement… Je ne peux pas laisser passer ça. Pour l’heure, je veux juste que nous sortions de là sans laisser de plumes.

Si d’ailleurs, vous avez des solutions…. ?

Quand rien ne va…

11204919_1118540651495673_1612436230896147968_nJe ne déserte pas le blog, mais je dois avouer que les récents événements m’ont pas mal affecté, et la prise en charge de la succession (curatrice, notaire etc.) ne m’aide pas à me rebondir.
En fait rien ne m’aide.
Au boulot aussi c’est une catastrophe, et ne parlons pas de ma chérie, qui suite à mes problèmes à décider de retrouver ses parents et refuse dorénavant de se marier sans la présence de quelqu’un de sa famille…
Mais je vais rester pour aujourd’hui sur mes déboires pro.
Çafait quelques temps déjà que le fonctionnement de ma boite me pose problème et clairement à ce jour, la société est déjà en perdition.
Le commercial qui n’a pas été formé et qui sort de l’école peine à trouver des contrats…
Résultat la « boss » le pourrit toujours plus, et j’avoue ne plus supporter ni admettre la chose : dans son contrat, il y avait de la formation (2mois) qui n’a pas été respectée : alors venir cracher dessus maintenant. Bof.

De mon côté, c’est guère mieux. On me balance des clients sans me prévenir… qui appellent et me disent que « ça » et « ça » et « ça » sont prévus. Je passe pour une abrutie car je ne suis au courant de rien… mieux j’ai découvert que ma boss leur mentait : je serai donc en charge du marketing de sa 2ème boite et, nous aurions une société en Bretagne.. bref.

Au-delà de ça, elle m’avait autorisée à changer de logiciel pour la création de mes campagnes … j’ai donc opté pour un logiciel pas trop cher mais pertinent. Vu qu’on ne rentre pas d’argent, me voilà à retourner sur le logiciel qu’elle avait choisi au départ et qui est une réelle catastrophe : aucune fluidité, impossible de reprendre les trames (donc je dois tout recréer à chaque fois ! Vive la perte de temps) ; et pour couronner le tout sur ma dernière campagne, gros gros plantage…. je n’ai donc aucune donnée chiffrée résultant de mon action et donc je suis dans l’impossibilité de rendre des comptes à ma cliente… qui du coup gueule !
Ma boss qui n’y connait absolument rien m’impose des choses absolument aberrante, et malgré le fait que je lui ai expliqué, elle n’en démords pas. Me voilà donc à envoyer le même mail aux mêmes clients tous les 15 jours. Ou comment vider son fichier client en moins de 2!
Quand je lui redis « non, mais faut positiver Mazelle », ce à quoi j’ai répondu un « non, faut être réaliste madame », resté sans réponse.

Très motivée à développer son business, elle m’a acheté un fichier client : 50€ pour 10000 contacts. Ou comment faire bannir son mail et classer sa société en SPAM. Et surtout être sûr que le message ne passera jamais : vu le prix, il est à mon avis très loin d’être qualifié.
Dans la grande lignée, la voilà qui s’en prend aux clients… aux partenaires… à nous. Elle est tendue comme un slip.
Mieux. Nous défendons des sociétés auprès des banques. Elle a 20ans de carrière dans ce milieu-là et étrangement la demande de financement qu’elle a faite pour l’évolution de notre société a été refusée… 2 fois. Pour quelqu’un qui connait les rouages et les coulisses, je trouve cela… déroutant voire… dérangeant. Surtout que pour nos clients, ça passe à chaque fois…
Des casseroles ?
Hum je (enfin nous) commençons à nous poser des questions.

Autre chose qui m’a choquée, c’est la gestion de mon absence. Vu que je suis partie à l’arrache pour l’accompagnement de ma grand-mère, rien n’était préparé et c’est mon collègue qui a repris mes dossiers… je l’ai aidé à distance au maximum, mais ça n’est pas son métier et j’avais la tête ailleurs. Du coup, il a fait une énorme erreur pour laquelle il s’est fait pourrir…
Ma boss lui a reproché de faire mon boulot alors que c’est elle même qui lui a demandé de reprendre mes dossiers. Et ça, je l’ai en travers… vraiment.
Je me suis excusée auprès de lui, j’ai chopé ma boss pour remettre les pendules à l’heure ; mais elle ne s’est jamais remise en question par rapport à ça et nous « accuse » d’avoir perdu un client pour mauvaise gestion… la blague !
Dans le même genre, elle m’a fait comprendre que j’allais vendre mon travail. Or ça n’est pas mon métier, ni mes ambitions et ça ne faisait pas parti du deal…
On n’a fait une tentative qui s’est soldée en échec et m’a valu des remontrances. Mais comme je lui ai dit : « ça n’est pas mon job ».
Légalement je ne sais pas trop comment le gérer mais sur mon contrat de travail, il n’est pas écrit la nature de mes missions… En revanche, je sais que partir d’un CDD est une tannée.

Pour couronner l’ensemble, j’ai une cliente qui s’est plaint de mon taf soit disant inefficace. Forcément j’ai été convoquée, mais pas de bol pour elle : je connais mon métier et surtout j’ai pris l’habitude de « verrouiller » mon taf de sorte à être inattaquable. Alors forcément quand j’ai avancé les preuves et explications de mon taf et que j’ai avancé à ma boss que ma cliente mentait… tout le monde a été surpris. J’ai été claire : la cliente ment et fait du black. Il n’y a AUCUNE autre explication possible.
Au final, ma boss a pris les devants avec mon dossier à l’appui : j’avais raison sur toute la ligne. La cliente a menti, a fait du black, l’objectif fixé a été multiplié par 8, mais en prime grâce à mes campagnes, elle a réalisé son plus gros chiffre mensuel en 6ans d’existence. Mais voilà. Madame a les boules de payer ma société… donc elle a foutu ça au black et chouine de ne pas avoir de rond. Un recadrage a été fait, mais travailler avec elle maintenant pour moi : bof.
Le problème est qu’elle n’est pas un cas isolé. Nos missions sont tellement floues pour le commercial et moi qu’on patauge. Et malgré des discussions et discussions avec la boss : pas moyen de comprendre. Elle tourne sa veste, s’attaque aux clients, nous dit de faire ça et oubli donc nous dit de faire autre chose, pour revenir au point de départ.

Avec mon collègue -avec toutes ces histoires- on s’est vachement soudé. Lui comme moi on se soutient et essayons de se dépatouiller de toutes les situations merdiques que l’on rencontre : aucune organisation, aucune consigne, aucune validation, rien.

Et lui comme moi, on a énormément de doutes… La seule différence est que lui arrive à vivre tout ça avec du recul. Moi non. Du coup, ça commence déjà à affecter mon sommeil, et vu la période que je traverse, cela ne m’aide absolument pas …
Bref. Tout ça pour dire que cette ambiance (et surtout le mensonge)… je ne peux pas. Je ne peux plus.
10353118_711248585598241_2297459390909246453_nMon corps me le fait payer : les névralgies sont revenues en grande pompe et autre découverte : je perds mes cheveux par poignée. Dans tous les cas, l’idée d’atteindre mon intégrité physique pour un job : c’est mort. Définitivement mort. Tant pis pour le CDI qui le tendait les bras à la clef… mais je ne signerai pas.
A ma dernière réunion avec elle, elle m’a clairement dit que mon temps de travail serait divisé sur ses 2 boites. Il n’en n’a jamais été question… et moi, sa 2ème boite ne m’intéresse absolument pas. J’dirai même pire, c’est un secteur qui me rebute. Idem, il faudrait que je travaille avec un gars qui a fait faillite, a une dette énorme en France… et à qui elle a demandé de recréer une société en … Suisse. En terme légal, je pense qu’il y a une énorme zone d’ombre là-dessous. Alors bien sûr, légalement mon contrat me protège, mais cela ne protège mon intégrité morale. Et ça, ça me dérange.
Pour l’instant, je suis toujours sous le coup d’un CDD qui me lie pieds et poings à elle. Je me suis renseignée : si je démissionne, elle peut m’attaquer, mais surtout, je passe à la trappe des aides de Pole Emploi… Et vu que ma chérie ne trouve pas de contrat non plus, c’est juste inconcevable.
Je suis donc à nouveau « prise au piège ». J’ai ce sentiment de vivre un cycle sans fin dès qu’il s’agit du taf… et surtout de me retrouver toujours dans les plans foireux.
12108109_1182475361764825_842058008366386828_nAu-delà de ça, j’ai postulé la semaine dernière à un cdi en urgence car l’offre me plaisait (et obtenir un CDI est ma seule possibilité de casser mon CDD sans conséquence), mais mon CV n’était pas à jour ; malgré ça ils m’ont recontacté 3 fois : pour mes dispos, un cv à jour et un dossier de candidature. C’est loin d’être fait, si ça marche (le dossier de candidature) et seulement si, il y aura alors un entretien téléphonique avec le cabinet RH et ensuite un entretien avec la société.
J’ai l’impression d’un parcours de combattant, mais surtout d’être passée de la postulante « à l’arrache » à « je joue ma vie ».
Je ne m’emballe pas de peur d’être déçue mais intérieurement je bouillonne. Cette offre est devenue en l’espace de quelques jours ma seule issue possible… Autant vous dire que la pression monte.
… Je ne suis pas croyante, mais j’avoue avoir même pensé à mettre un cierge à l’église. Juste au cas où. On ne sait jamais.
En attendant, je n’ai plus qu’à croiser les doigts et espérer que la roue va se remettre à tourner car j’avoue à avoir de plus en plus de mal à tout encaisser sur tous les fronts…

[Scène de vie] Enchainement improbable

Bw9C-fDCMAAbOR7.jpg largeTu vois dans la vie, tu as les chanceux, les poissards et les poissards++.
Aujourd’hui, crois-moi, je confirme à nouveau être dans la catégorie « high level +++++ ».

Je t’explique.
L’été, je ne vais pas dans ma maison (saison = reste sur place pour ma chérie). Du coup, je viens d’y remettre les pieds depuis mai.
Grosse découverte : bien que j’ai fait un transfert de courrier jusqu’à septembre, je reçois une partie du courrier là-bas… Je trouvais bizarre d’avoir si peu de courrier ici, mais vu que c’est la période de vacances, rien d’alarmant. Mon cul. Dans ma boite : des factures, des relances, un PV (du coup majoré, cadeau!). Dans le tas, une régularisation de ma facture d’électricité… passée à la trappe. Avec toutes les relances qui vont avec, ainsi que le recommandé… Forcément. Résultat : électricité coupée depuis mi-juillet (ouais, j’ai même pas eu un appel pour me prévenir).
Mieux. J’ai une alarme… reliée à un PC Sécurité censé me prévenir dès qu’une panne de courant dépasse les 24h. Mais rien. Je viens de tel. Tu veux une blague ? Après un dialogue de sourd, des renvois « appelez çi, appelez là », je tombe sur un gars qui percute : La société n’existe plus…. c’est sa société qui a repris… Forcément, je n’ai pas le courrier vu que la Poste a du l’envoyer à Tataouine-les-bains. Bref. Va trouver mon dossier dans tout ça. Forcément, là on découvre des trucs de l’au-delà : ma ligne n’était plus testée régulièrement depuis la fusion, donc aucun historique. Mais qui alors va venir me faire l’installation définitive ? (car c’était en provisoire pour les travaux) : « euh… ». Et voilà, on a transféré mon dossier, j’attends qu’on m’appelle pour vérifier l’installation actuelle, qu’on me fasse la définitive et qu’on remette en place les tests réguliers pour éviter à l’avenir les problèmes (j’suis maudite des alarmes tu notes).

Je résume donc cet énorme enchaînements de poisse :
Transfert de courrier la Poste foireux => ratage des courriers de demandes de régularisation de l’électricité (ajustement des factures) + toutes les relances = électricité coupée = pas d’alarme = maison ouverte (une fenêtre mais rien à signaler OUF) = découverte de la disparition de ma compagnie d’alarme (=aussi) pas de travaux possible demain (sans courant = impossible !) = FUCK
J’crois qu’on peut appeler ça une journée de MERDE non ?
Qui dit mieux ?

NB : j’ai voulu aller sur mon compte de la poste pour voir mon dossier de réexpédition : il n’existe plus et je n’ai… jamais été inscrite. Dommage, j’ai le bordereau papier.

700-103867-Diplôme de la poisseuse

[Scène du jour] Drague au feu rouge!

feuLes gens sont fous.
Hier en sortant du boulot, je suis dans ma voiture, en mode « week-end ». Je suis à un feu rouge. Je vais tout droit.
Passe à coté de moi une bagnole sur la voie de gauche, pour aller donc à gauche. Bref. Le passager, un « kéké-ouaich » torse-poil accoudé à sa fenêtre (avec le tribal tondu dans les cheveux) m’a vue et ne m’a pas lâché du regard (tête dehors comme un idiot).
Passons. Il n’a pas fallu 2 sec pour que son pote fasse marche arrière pour coller sa bagnole à mon niveau. Bien sûr, j’avais fermé la fenêtre ET mis le verrouillage centralisé.
Et j’entends les « trop bonne » et compagnie fuser. Ça n’a pas duré longtemps : mon feu est passé au vert.
OUF.
J’avance, mais je le vois se glisser après la voiture derrière moi. Je rigole : il va quand même pas me suivre ?! Genre en me suivant, il va à l’opposé de sa direction 1ère…
J’oublie, je zappe. Je rentre chez moi, me gare sur le parking. Il est 20h, c’est payant jusqu’à 22, j’ai 45minutes gratuites et puis, je reprends la voiture à 7h du matin : fuck le parking (paaââââs bien).

Une journée se termine.
Ce matin, je prends ma voiture et je trouve un bout de papier sur mon pare-brise avec un numéro de portable et non signé « appelle-moi ». Dans ma tête (dans le pâté à 7h!), je pense que c’est un pote à moi qui est flic et qui a vu que je n’avais pas payé. Vu qu’il connait ma plaque…
J’envoie un SMS (ouais 7h du mat’ je me voyais pas l’appeler) : pourquoi ce mot ?
Réponse quelques heures plus tard et surprise. En fait, ça n’est absolument pas mon pote, c’est le kéké du feu !! J’vous passe l’écriture du SMS : « mwa » « coucou ma jolie ». Bref.
Mais putain : le type m’a suivie jusqu’à chez moi (40 minutes de route!).
Si si.
Il a bien fait ça.
Le truc improbable !
Alors pourquoi il ne m’a pas abordé directement quand je suis sortie de la bagnole ? Aucune idée. (M’enfin ça m’arrange bien!). Reste à savoir si il a aussi guetté dans quelle maison je rentrais.
Mouais.
C’est limite flippant non ?

Banque en carton et conseillère en mousse !

madame-connasse2J’vous ai déjà parlé de ma banque ? Ah oui.. C’est vrai. Du coup, je ne vous refais pas le topo des emmerdes déjà vécu avec eux (encaissement de mes salaires sur un autre compte, le découvert de 1500 euros, le vidage de mon épargne sans me demander, le refus de prêt sans explication valable, etc. vous trouverez tout ça ici : (Une banquière en carton)

Non, là, la dernière en date, c’est ma renégociation de crédit.
Bah ouais. Quand j’ai emprunté à l’époque (mince la vieille qui cause), le taux était très bon (3,9%), or, depuis, les taux se sont écroulés… Dans ma région, la moyenne est à 2,3%. Une sacré différence! Alors forcément pourquoi payer plus à l’heure où tout le monde renégocie son crédit (et tout le monde te pousse à le faire)?
Du coup, me voilà partie dans cette quête.
Après plusieurs appels sans réponse (c’est une habitude chez elle visiblement) ; gonflée à bloc, j’envoie donc un email auquel elle accuse réception dans la foulée. Ah, elle est donc là, mais ne répond pas. Bref.
Plusieurs jours passent : rien.
Du coup -FORCEMENT- je relance quelques jours plus tard. Pas d’accusé. Pas de message automatique. Le téléphone sonne toujours dans le vide. Je fulmine : j’ai clairement l’impression que la poulette se paye ma gueule ; Je rappelle qu’il me faut faire 60 bornes pour y aller… Donc 120 A/R et vu le nombre de vents que j’ai pris en m’y rendant pour rien, je n’y vais plus sans RDV (bien que ça me démange pour lui en coller une)
Qu’elle soit occupée. OK. Soit, je peux concevoir. Mais bordel de merde, ça coûte quoi d’accuser réception et répondre un « j’accuse réception de votre mail, je l’étudie et je reviens vers vous », point barre. Moi aussi j’ai bossé en bureau, j’étais surchargée de mails. J’avais une réponse type quand je savais que je ne pouvais pas traiter la demande rapidement. Je montrais au moins que j’avais pris connaissance du sujet et que je m’en occuperai même si c’était pas dans la seconde. Bref. La politesse, le respect, pff elle connait pas. Son métier non plus visiblement.

[Pour la petite anecdote, j’ai écrit un Tweet à ce sujet là, auquel ma banque a répondu qu’il regrettait le temps d’attente (et encore, j’ai mis que j’attendais depuis le 4 mars alors que c’était le 4 février…). La blague ! Je ne me suis pas gênée pour répondre !]

Bref. Après 4 mails, peut-être même plus (en direct, de différentes boites mails, en copie, en transfert) des appels/message répondeur sans réponse (numéro caché, pas caché, d’un autre tel), je finis par passer par la messagerie du site en y mettant toutes les copies des messages envoyés et en sujet « une réponse peut-être ? ».
Miracle. Après plus d’un mois d’attente (j’ai fait ma demande le 4 février et j’ai eu une réponse le 20 mars) la 1ère réponse : « difficile de renégocier chez nous mais on peut tenter ».
Elle se fout de moi !!! Toutes les banques acceptent au moins de regarder le dossier et chercher une solution convenant aux 2 parties. Là, quedal. Mieux, j’ai trouvé des 100aines de témoignages de renégociation de crédit (issues positives!) dans ma banque sur Internet (elle a cru que je vivais sans Internet la débile?). Genre là, d’entrée de jeu je sais que je n’aurai rien, mais « on va tenter pour la petite, histoire de lui montrer qu’on brasse du vent qu’on a tenté quand même ; ça la détendra« . Je ne suis pas un jambon! Elle me gonfle, gonfle, gonfle. Dans la suite du mail, elle me demande une date qui me convienne pour un RDV dans la semaine (c’était vendredi dernier). J’ai répondu dans la minute, en laissant PLEIN de créneaux possibles.

Nous sommes vendredi, la semaine est finie ; ça fait 8 jours que j’attends qu’elle me donne un RDV. Et vous savez quoi ? J’attends encore une réponse….
Est-ce que vous me croyez si je vous dis que j’ai envie de la baffer ?

J’ai donc rédigé un mail à son attention (avec A/R ahah, que je vais probablement doubler par un courrier écrit vu sa mauvaise foi évidente) « merci pour le RDV jamais donné et votre réactivité ; je vous allège de mon dossier en faisant une demande au responsable d’agence pour alerter de la situation et SURTOUT changer de conseiller. Bonne continuation« .
C’est bon à un moment ça me casse les couilles. Je veux bien être gentille pour pas qu’elle ait de problème avec ses supérieurs mais en l’occurrence, c’est son boulot et c’est moi que ça lèse ; alors STOP la plaisanterie.
Même pour ouvrir un CEL (j’avais tenté d’aller dans les bureaux de la ville de ma chérie, mais il n’ont pas la main sur mon dossier sous prétexte que je suis dans une autre agence (autre région), changer ma CB, demander un conseil pour un compte épargne, j’ai du tout faire en ligne, seule, car elle ne répond JAMAIS. FUCK. Un conseiller c’est censé conseiller ou je ne m’abuse ?!
J’avais déjà parlé de faire une lettre au Directeur, voilà, je suis également en train de la rédiger en détaillant toutes les merdes que j’ai eu avec cette peau de vache et dans laquelle j’exige de changer de conseiller.
C’est incroyable d’en arriver là. Ça me débecte ; et la lettre promet d’être cinglante.

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Quand l'électricien passe à travers le plafond…

Si vous aviez un quelconque doute sur ma capacité à enchaîner les emmerdes improbables, croyez moi, j’en ai encore beaucoup sous le pied!

Notre chance est que cet électricien est un pote à nous, donc pas d’histoire, pas de tralalala d’assurance. C’est déjà ça. Mais surtout, et HEUREUSEMENT il ne s’est pas blessé. Le pauvre était blasé : c’est la 1ère fois que ça lui arrive et comme il me dit « c’est un comble quand tu rabâches toute la journée à tes apprentis de faire attention ». Bref. La coquille : il a mis le pied où il ne fallait, la brique a cédé et pour se rattraper il a mis le pied sur le placo qui a cédé. Il n’est pas passé entièrement à travers le plafond, juste la jambe. Les dégâts font chier, mais rien d’insurmontable à réparer ; juste un gros trou (ouf).
C’était la petite montée d’adrénaline du week-end, très impressionnant. J’étais dans le salon quand c’est arrivé, donc je n’ai pas vu, ni percuté de suite : j’ai juste entendu un énorme bruit, et plus rien. Le silence.
« Ça va ? Ouh ouh ça va ? »

Autant te dire qu’à ce moment là tu t’imagines tout et n’importe quoi : Et si il a fait un malaise ? Et si il s’est cassé quelque chose ? (Qu’on se le dise, les combles, accessibles par une mini trappe, n’est franchement pas l’endroit idéal pour se casser la binette (bien qu’il n’existe pas de lieu idéal pour ce genre de pépin!)
« Oh putain fait chier ! »
Ouf. Il est vivant, conscient. Il m’explique… Du coup je vais voir. C’est impressionnant.

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« Ça casse les couilles! »
« Oui, mais toi, ça va ? Tu t’es pas blessé, tout va bien ? ».
« Oui, oui ».
Fin de la montée d’adrénaline.

Finalement, les travaux auront pris un peu plus de temps que prévus, mais rien de bien méchant (à tout casser 2h). Le plafond est réparé. Le réseau électrique est enfin « propre » (plus de fils qui ne servent à rien). Magique, les interrupteurs correspondent ENFIN aux pièces, de façon logique, et à surtout sont à l’ENTREE des pièces ; car oui, quand tu changes l’agencement d’une baraque, ça devient un joyeux bordel : des interrupteurs devenus factices, des interrupteurs au milieu de la pièce voire carrément au fond (c’est assez idiot de traverser la chambre pour allumer la pièce non?). Il m’a également viré toutes les aberrations électriques et tout refait (beaucoup de raccords, et très peu de fils branchés en direct au tableau… Clairement, pour disjoncter la chambre, il fallait disjoncter le salon…).

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2015-03-06 11.39.29J’avais aussi beaucoup de prises commandées (le grand truc de l’époque!),  beaucoup de baguettes (il a donc tout encastré dans les murs) et surtout j’ai fait installer des spots encastrés (à leds) dans le salon, la cuisine et la salle de bain. Je voulais du moderne, propre, lumineux (blanc chaud!) et pas trop énergivore. C’est maintenant chose faite…2015-03-07 14.40.27

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electrcite bouiboui mazelle

Voilà le salon/cuisine (une seule grande pièce), mais dont les spots s’allument indépendamment (6 et 6).
Tout est bien qui finit donc bien. Alléluiha !
Prochaine étape, qui vient de se greffer à l’avancement, la venue d’un plombier… pour passer mon cumulus dans les combles histoires d’avoir une salle de bain qui n’est pas encombrée par un truc pareil.

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Le problème étant qu’il m’est impossible de faire un coffrage à cause de la tuyauterie : cela descendrait trop bas, et m’empêcherait de mettre un miroir au dessus du lavabo. Mieux, il déborde sur la douche, un (long) poil de cul (3cm) qui fait que je ne peux pas mettre de rideau/pare douche ou autre. Bref. Le truc qui casses les couil***.

Mon pote, avant de se gaufrer, a eu le temps de voir, et m’a confirmé que cela était envisageable… Me voilà donc repartie pour une série de devis ! (Mais c’est pour la bonne cause !). Ça m’oblige certes, à sortir des sous à nouveau, mais tant pis. Ce cumulus me sort par les yeux : mal placé, cache la luminosité, me fait chier pour envisager miroir/meuble, et clairement c’est moche.
Voilà, affaire à suivre donc !