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[Bore out] Ou comment sombrer…

boOutre le fait d’avoir une patronne givrée (cf. Je suis devenue un chevalier sataniste), je rencontre une autre problématique, et pas des moindres : l’ennui au travail.
Je n’ai rien à faire de mes journées. Mais quand je dis rien… Ce n’est rien. Je n’ai même pas d’appels, pas de mail. Rien. Le vide. Si les quelques premiers jours je trouvais ça « cool » vu que ça me permettait de faire ma paperasse pour la maison, ce n’est maintenant… plus le cas. Depuis janvier la baisse d’activité a été conséquente. Mais quand mon collègue, le commercial a démissionné en février, ça a été … la dégringolade. Ma boss ne sachant absolument pas géré à perdu 11 clients sur 17. Sur les 6 restant, une lui a collé un procès, et 4 autres sont partis. Résultat, il reste une seule et unique cliente… et pour qui, techniquement il n’y a plus grand chose à faire, et pour moi : plus rien du tout.
J’ai déjà évoqué le problème avec ma boss qui me dit de « ne pas paniquer qu’elle va me trouver de l’activité ». Et là, ça se complique car elle « m’utilise » pour son autre société. Un secteur d’activité qui ne m’intéresse ABSOLUMENT pas, dont je n’ai rien à faire et pour lequel je n’ai JAMAIS signé. Mieux, pour moi qui suis dans la communication, je me retrouve à devoir lui faire des… factures. Et là pareil. J’ai une sainte horreur de ça. Ce n’est en plus pas mon job… ou comment me braquer en moins de 2.
Voilà donc ma vie professionnelle depuis février : 0 campagne de communication… 2 factures rédigées. J’ai dû traiter une 10aine d’appels, dont plus de la moitié était des erreurs. Et les mails, à part les « transférer », je ne fais rien d’autre. J’ai compté. 4 « vrais » mails envoyé depuis le 11 janvier. Imagine…
Cette situation me pèse… Je n’aime pas ne rien faire. Ne servir à rien. Être payée à rien glander. Si au début j’ai pris mon mal en patience en me raccrochant à l’opportunité du « CDI » sacro-saint-Graal de nos jours, j’en suis rendue à un stade où même ça… n’est plus suffisant. Mais si je démission : pas de chômage = grosse merde.
Autre problème : il est difficile d’en parler. Les gens ne comprennent pas, et tu te vois affublée de tout un tas d’arguments bidons « c’est génial d’être payée à rien faire, le luxe, blabla ». Non. C’est faux. Payer à rien faire, venir « faire semblant, attendre toute la journée en étant totalement inutile, c’est l’Enfer. Tu te sens inutile, tu te sens tel un parasite qui « profite » du système. Tu perds ton temps alors qu’il y a tellement de choses bien que tu pourrais faire… Sauf que voilà. Il te faut une rentrée d’argent pour vivre et que tu ne peux pas te plaindre car c’est honteux… avec tous ces gens au chômage…
Et toute la journée, 7h, tu dois trouver de l’occupation sans te faire « griller » par peur en plus, d’avoir des problèmes alors que tu n’y es pour rien. Car oui, toute la journée je suis sur Internet, je lis, je tweete, je fais des mails, je cherche du boulot. J’attends, je compte. Je regarde l’heure encore et encore. Je pense, je réfléchis.
Je m’ennuie les amies. Je me fais chier comme un rat, je cogite, je tourne en rond. J’ai les yeux rivés sur l’heure qui n’avance pas… mais voilà, même si elle le sait, si elle me « choppe » elle est aussi en droit de me virer car il est interdit d’utiliser le PC à titre personnel. Et cela pour « faute ».
La boucle est bouclée.

Lundi j’ai craqué quand elle m’a demandé de faire une facture à un client en quadruplant le montant sous prétexte qu’il avait « l’air riche ». Un nœud dans le ventre, la gerbe. Elle me donne la nausée. Toute ma haine de son être et sa façon de faire n’aurait pas assez de vocabulaire en langue française -pourtant si riche- pour traduire ce que je pense d’elle. Elle est infâme, hideuse, honteuse. Elle ment aux clients (de l’autre boite) « nous avons une 20aine de clients », elle ment aux stagiaires « j’ai viré le commercial » (qui a démissionné surtout!). Elle ment en permanence. Elle me raconte sa vie, ses histoires de cul dont je n’ai absolument rien à branler, elle ponds des idées d’abruties consanguins, elle arnaque, elle pille, elle détruit les gens. Elle est tarée. Elle se prend pour une princesse (c’est le terme qu’elle a utilisé : je suis la patronne, je suis une princesse, les hommes doivent se plier à moi). Elle exècre les gens, les considère comme des merdes… Elle refuse de discuter ou travailler avec des gens qui sont « inférieurs » à bac+5 (j’utilise encore ses termes) mais elle écrit des mails bourrés de fautes honteuses « creyiez » (du verbe croire), « j’ai bien PRIX note »… De faute ou de lapsus révélateur ? Elle ne pense qu’au « fric », au « pognon » (ses termes). Elle ne parle jamais d’argent… et me parler de « piquer un peu plus de thune » à tel ou tel client.
fuckElle est à gerber. Je ne peux plus. J’ai qu’une envie c’est lui cracher à la gueule, la baffer, lui vomir mon dégoût pour sa personne, mon dégoût de ce type de personnage que je n’arrive même plus à considérer.
Bref. J’ai craqué et je me suis à ma formation dans le cadre de ma reconversion pro…. Un grand moment de suspens car j’ai un stage à faire, un présentiel d’une semaine aussi, et ça n’est pas compatible avec mon boulot actuel car mes vacances y sont imposées (4 semaines sur 5). La formation est sur 13 mois. Hors, à ce rythme, je doute pouvoir tenir … 13 mois dans mon taf. Malgré tout ça reste un CDI… Si indispensable de nos jours et tellement rare (Hollande si tu me lis!)
Ça me fout les chocottes, et en même temps je sais au fond de moi que si je ne trouve pas une issue, ou un autre objectif dans ma vie, je vais droit dans un gouffre. J’ai vécu l’extrême inverse. J’ai tenu 2 ans avant de m’écrouler. Il est absolument inenvisageable que je revive la même chose. Cela fait déjà 4 mois et je sens déjà que je m’effondre, que j’en ai déjà pris le chemin… Je me lève à reculons, la boule au ventre, je dors mal, j’arrive en retard (j’ai l’excuse des bouchons ouf!), j’oublie les clefs du bureau (acte manqué bonjour), je bois café sur café pour me tenir éveillée car je m’endors littéralement sur mon écran. Je sens au fond de moi que ça hurle… Je deviens antipathique avec mes collègues (de l’autre société) qui n’y sont pour rien (mais qui savent). Bref. Ça pue. Ça pue, ça pue.

C’est « marrant » la vie… Tu peux traverser tout un tas d’épreuves : décès, recèle successoral, retard de chantier avec malfaçons, te retrouver à la rue, séparation, annulation d’un mariage, harcèlement de ton ex, te taper 2700 bornes de bagnole en une semaine, la voiture en rade, les névralgies faciales, les problèmes divers et variés (changement d’adresse, perte de CB, alarme de la maison qui s’éclate toute seule) etc. (ma vie résumée depuis février là), et réussir à avancer sans sourciller avec la pêche et le moral… et puis tu as le « petit » truc, la « cerise », qui parait simple à gérer au commun des mortels mais qui devient pour toi… un truc insurmontable. Pourtant, c’était le seul truc stable dans ma vie : le CDI… Et paradoxalement, c’est devenu le truc qui a fait péter tout mon équilibre en éclat.
La vie est surprenante. L’Humain aussi…
J’espère n’avoir pas fait de connerie. A vrai dire, j’ai juste pris la décision en avance sur mes projets car c’est quand même une décision mûrement réfléchie sur le fond.
J’croise les doigts…

Les Prud’Hommes (étape 1 : rappel des faits)

Pour celles (et ceux) qui suivent mes péripéties professionnelles (bah oui, les emmerdes viennent jamais seules), vous devez probablement vous souvenir que j’ai eu pas mal de déboires avec mon ancien employeur et mes collègues (alias « pintades »).

Petits rappels (oui, fallait que je m’exprime à l’époque d’où le nombre d’articles !)
Non, mais tu n’imagines même pas !
Lettre à mon médecin
Et un cerveau picoré par des pintades, un !
Ceci n’est -malheureusement pas- un poisson d’Avril
Un petit pas…
Démission !! [1/2]
Démission !! [2/2]
Le pays des Bisounours est mort.
Réflexions professionnelles online…
Stupide volaille
La volaille me sort par les yeux ! [Mazelle excédée]
Non, mais tu n’imagines même pas !
Se faire exploiter : tout un art !
VDM pro… quand le cauchemar tourne à la Dépression

Suite à tout ce cauchemar (en réfléchissant, il n’y a pas d’autres mots), j’ai décidé de saisir les Prud’Hommes pour :

  • Me faire entendre et faire reconnaître que non, je ne suis pas une grosse merde. Me sentir fière et ne plus passer devant leurs bureaux la tête baissée « au cas où » je croiserais mon ancien employeur ou une des pintades
  • Pour que personne d’autre dans cette boite revive la même (bien que ce soit déjà le cas pour plusieurs de mes collègues)
  • Pour leur dire un gros MERDE : et non, je ne suis pas du genre à m’écraser, être la fifille toute stupide et débile qu’ils s’imaginaient probablement
  • Et parce que, merde à la fin il y en a marre de ces employeurs qui sous prétexte de LA crise se croient au-dessus des lois.

Non, je n’évoque pas la question de l’argent car ce n’est pas ma priorité du tout. Effectivement, vu les travaux dans ma maison, ça ne peut être que du « plus », mais mon combat n’est pas celui-là.
Le combat va être long et éreintant. Difficile aussi. Je le sais déjà, je suis prévenue. Mais hors de question de bafouer mes droits ou mon intégrité à cause d’abrutis profiteurs.

Je suis donc restée 1 an et demi dans cette boite.

Décembre 2012 après 15 dossiers de candidatures, 3 entretiens.
Tout le monde sait que je suis sur-qualifiée pour le poste mais ça ne gêne pas plus que ça car c’est un poste amené à évoluer.
Je suis claire, je veux une évolution vers la communication, mon (vrai) métier. Tout le monde est d’accord.
Ma période d’essai passe, elle est réussie avec félicitations, je suis aussitôt passée en CDI.

Printemps 2011 : on me propose une formation « communication grand débutant ». Je refuse arguant que j’ai un Bac+6 dans le domaine… ça a un peu agacé.
Malgré ça, je reçois des mails de félicitations de mes clients pour ma réactivité, mon savoir faire, ma disponibilité. Je reçois même un « si Mazelle n’existait pas, il faudrait l’inventer ».
Bref. Tout roule… en tout cas, tout semble rouler.

Février 2011 : une des pintades fait des erreurs (ex : annotation de document « virement effectué » alors que ça n’est pas fait et qu’en plus c’est MON taf).
La pintade commence à perdre pied et faire de plus en plus d’erreurs qui me retombent toutes dessus ; c’est pas dur, il n’existe aucune communication envers moi. Ni mon patron, ni les pintades ne m’informent de rien, des événements à venir. A l’inverse, eux savent tout car j’ai crée un document récapitulant mes journées (eux n’ont soit-disant pas le temps de faire ça). Par ailleurs, j’ai un bloc note sur lesquels est écrit sur la semaine complète ce que je dois faire et ce qui est fait (je le raye au fur et à mesure). Ça me sert de repère, pour gérer mes priorités, et si je ne suis pas là, ils y ont accès.
Et la grande logique dans toute sa splendeur commence : mon patron me suggère une formation « Savoir communiquer et gérer l’information interne» ….
Mouais. Ça commence bien.

Je ne dis rien ; j’ai d’autres préoccupations avec ma maison et ma compagne du moment : après 7 années, nous sommes en pleine rupture.

Pintade 2 part en congé maternité.
Pintade 1 continue ses conneries et ne manifeste plus aucune émotion humaine : un robot. Elle ne dit ni bonjour, ni merde. Me faire corriger 150 fois les choses pour rien (ajouter une virgule, enlever un point … ce qui change le sens des phrases et les rend incompréhensibles ; bref. Mais je dois l’écouter… ). Elle ne sait pas comment gérer sa surcharge de travail, veut absolument briller, du coup, je ramasse les pots cassés. Les documents sont validés 15000 fois. Une fois validés, on me demande de les remodifier etc. Je perds un temps monstrueux à tout refaire en permanence.
Elle me traque au téléphone… tous les 3 minutes et demi. Si je pars en pause, elle laisse sonner jusqu’à 17 fois (ma collègue – excédée- a fini par compter).
Elle me demande conseille sur tous les aspects communication et évite soigneusement de faire tout ce que je lui dis… pour au final se rendre compte qu’elle s’est plantée et qu’on doit tout refaire comme je l’avais précisé au début (notamment les enquêtes marketing)…

Elle aime me faire des remarques du genre « moi j’ai un bac +4 » (j’ai un bac+6), « moi j’ai eu 700 au TOIEC (j’ai 850)… Bref. Tout est prétexte à m’en mettre plein la vue. Elle ira jusqu’à me dire « bravo » quand je lui envoie un mail « salle réservée ». Comme s’il s’agissait d’un exploit venant de moi.
Ma relation avec elle -forcément- se détériore.

Dans ces eaux là, je suis convoquée par le cabinet RH qui m’a recrutée… qui est aussi très pote avec les pintades, et qui s’avère être un de nos clients… mais aussi client de nos clients. Bref. Je n’étais pas encore au courant de ces affiliations (=arrangements douteux), donc je balance tout… par écrit sur leur « bilan papier ». L’entretien se déroule comme si je n’avais rien rédigé….

Malgré tout, été 2011 : on augmente mes responsabilités. On augmente aussi mon salaire de 200€/mois.
Alors pour le salaire, je le vois bien tous les mois ; concernant les responsabilités… euh, comment dire : je les cherche toujours. Par contre, oui, on m’a bien augmenté mon rythme quotidien et clairement c’est absolument ingérable pour un contrat de 39h.
On m’oblige également à changer ma méthode de travail : une loi française concernant un certain type de subvention a changé. Du coup, je n’ai plus le droit d’anticiper. Je DOIS bosser en flux tendu….
Je me tape donc des heures supplémentaires non payées mais comme j’ai une conscience professionnelle pointue, je ne dis rien sur cet aspect là : je dois m’adapter à la situation, et c’est tant pis pour ma gueule si j’ai du mal à changer mon rythme.
Pour la surcharge de travail, je leur fais quand même remarquer : en changeant le « anticipation par flux tendu », je me retrouve forcément avec tout en retard.
Exemple : les chèques que je devais compiler pour tout déposer en banque les 24 du mois sont maintenant à envoyer dès que je les reçois. Ça décale tous mes plannings, ça me faire faire 3 fois plus de boulot : au lieu de remplir un bordereau de remise une fois par mois, j’en ai 7, 8 voire 10 à faire par jour etc. (je travaillais au nom de plusieurs structures !).
Bref. Le cauchemar ne fait que commencer.

Été 2011 : avec ma rupture, toute ma vie personnelle a changé. J’ai rencontré une fille qui est saisonnière… et pourquoi pas ? On me fait une proposition pour être vendeuse les WE et jours fériés en plus de mon travail. J’accepte. Après tout, avec les travaux, les sous sont les bienvenus.
J’en informe mon employeur. Et là : sketch. C’est un motif de licenciement… car j’ai une clause d’exclusivité dans mon contrat. Dommage, cette clause est interdite en France… Ça continue. Il me fait quand même un courrier disant qu’il accepte la situation provisoirement pour l’été.
Pintade 2 : le retour du congé mater’..
Wouaw. Et là, c’est le bouleversement. Les 2 pintades forment à présent un volailler. Elles se liguent clairement contre moi et tout ce que j’ai vécu jusque là est décuplé.

Horreur en puissance.
Septembre 2011
Mon patron me convoque une 1ère fois suite à une erreur de dépôt de chèque. Oui, le chèque a été déposé en octobre, or il date de juillet. Je lui explique que madame pintade me l’a remis l n’y a que 2 jours…
Et contre toute attente : c’est de ma faute, c’était à moi de demander à pintade le chèque.
Comment je peux savoir qu’un chèque a été émis par une société alors que je n’ai aucun contact direct avec eux ?
Dois-je demander aux pintades, tous les jours, pour les 400 entreprises et quelques, une par une, si elles ont émis des chèques ?
Je trouve ça absolument débile.
Je pète mon 1er câble : arrêt maladie pour dépression. 4 jours.

Décembre 2011. Je suis à nouveau convoquée (toujours en dehors de mes heures de taf). On m’apprend que je suis sur la sellette. La société est en grosse restructuration et je suis « observée » pour qu’ils prennent leurs décisions.
Au moins c’est clair dans ma tête : ils veulent me licencier. Suite à cet entretien un compte rendu m’est remis et je dois le signer (on ne m’en a pas informé avant). Je signe.
Dans ce compte rendu il est clairement écrit que toutes mes méthodes de travail doivent être changées en raison des modifications de loi, que je suis en surcharge de travail et que je fais un repli sur moi-même (caractéristiques du harcèlement moral). Il n’a cependant pas mentionné certaines choses dites oralement : problème sur ma tenue vestimentaire trop austère, sur mon impolitesse, sur le fait que je ne suis pas avenante… il me suggère même d’aller fumer ma clope avec les pintades pour « créer » un lien… or, j’ai déjà essayé, elles ont toujours refusé (tout le monde hallucinera quand je leur raconterai ; du reste, je reçois toujours des mails de félicitations de mes clients….). D’où un patron impose de fumer sa clope avec un tel ou un tel ?!
Je vais à la médecine du travail. Ils prennent des notes…et me conseille sur le cumul de preuves dès maintenant juste « au cas où ».

Février 2011. La situation empire.
Grosse réunion de toute la boîte. On a un nouveau PDG depuis un mois…. Étonnement général. Mais le « secret » c’était stratégique. Ah bah alors… si c’est stratégique, fermons nos gueules.
Je craque. Je fais un malaise au boulot : médecin = arrêt de travail. A mon retour, je sens bien que le vent a plus que tourné.

Pintade 2 me hurle dessus dans la cuisine en claquant la porte. Tout le monde est outré.
Mon patron me convoque tous les 2-3 jours (en dehors de mes heures de taf bien sûr). Je me défends, preuve à l’appui, que les erreurs reprochées ne m’incombent pas… mais il s’en tape le coquillard.
Pintade 1 me demande des choses hors de mes missions et hors de mes compétences et râle que je refuse de le faire.
Un autre des patrons m’envoie chier car je n’ai pas descendu d’énormes poubelles aux poubelles. Je l’envoie balader aussi : j’ai des problèmes de dos, je n’ai pas le droit de soulever plus de 10kg…. c’est comme ça et pas autrement.
Pintade 2 me snobe… Me pousse (vu que je suis transparente apparemment) et ne s’excuse pas ; elle ne dit jamais « bonjour, merci, stp ». Elle écorche mon prénom dans ses mails… m’ignore complètement dans les locaux et en dehors. Arrête de parler dès que je suis dans la même pièce qu’elle…
En revanche les 2 : vont à la piscine ensemble, mangent ensemble, font des soirées ensemble etc. etc. (elles ont donc largement le temps de se retourner le bourrichon !)

Je vais à médecine du travail… 2ème édition !

Mars 2011. Entretien d’évaluation annuelle. Un document à remplir sur le quel je dois m’auto-noter. Ce document est censé être remis une semaine avant. Je le reçois la VEILLE de la convocation.
Je me rends à cette rencontre et je me fais littéralement descendre par le nouveau PDG (2ème fois que je le vois, que je ne connais pas, qui ne me connais pas et qui est dans nos locaux depuis… 2 jours!). Je suis une incompétente ; je suis prétentieuse de dire que je suis bonne en orthographe (je corrige les fautes des pintades et de mon patron !). Je ne suis même pas au niveau d’une secrétaire débutante, alors évoluer vers de la communication c’est « ridicule » (j’étais responsable communication pendant 5 ans avant ce poste !). Bref.
Le surlendemain j’ai le compte rendu écrit (tout le monde l’a eu dans l’heure qui a suivie…). Mon boss voulait que je signe de suite. J’ai refusé : je veux le lire à tête reposée. Énervé il me dit que ça sert à rien, c’est exactement ce qu’on a dit.
C’est complètement faux.
Aucune de mes remarques n’a été prise en compte ; les notes pourris qu’ils m’ont mis ont été un peu revu à la hausse (pas beaucoup, mais notamment celle sur l’orthographe).
Je pars ce coup-ci à l’inspection du travail avec le papier : la forme n’est pas légale.
Ils ont signés avant moi, les pages ne sont pas numérotées (qui me dit qu’ils ne vont pas rajouté une page dans le document?), pas de date, pas de paraphe demandé, logo du groupe alors que c’est ma société qui est concernée etc.
Pour eux, c’est une lettre d’avertissement ni plus, ni moins, sauf que ils n’ont pas le droit d’agir ainsi. Ils m’informent cash que je vais être licenciée sous peu… mais que la forme est abusive.
Mon boss me traque pour que je lui rende le papier signé. Je garde l’original (il ne le sait pas), je lui rends une copie sans signer.
Hop, convoquée (hors de mes heures CQFD). « Vous n’avez pas le droit blabla, et comment on fait maintenant blabla ».
Je lui dis que même si je n’ai pas le droit, tant pi : je refuse de signer un tissu de mensonge (et il a tord car l’Inspection m’a dit que personne n’est obligé de signer un document s’il n’est pas d’accord). Et concernant ce qu’on fait, excédée je lui répondrais : « ce n’est pas moi le patron ici ».

Je craque.
J’ai perdu 4kg, je me rends malade à l’idée d’aller bosser, je suis insomniaque et le peu que je dors je fais des cauchemars). Je suis tellement en stress que j’ai peur de faire des conneries (et je sais que c’est ce qu’ils attendent).
Le lendemain, je me rends au médecin…. Explique tout : arrêt maladie pour dépression liée au travail. Prescription d’un RDV en urgence avec un psy + antidépresseurs. 15jours. Elle refuse que j’y retourne car elle sait que vu mon état je vais faire des conneries et ça se retournera contre moi.
Le lendemain de mon arrêt, il fait passer un entretien. Le surlendemain, je suis remplacée… (il devait le sentir!!)

J’y retourne malgré tout une demi-journée…. Je m’aperçois que ma remplaçante utilise MA boite mail, MA signature et MON nom pour envoyer des mails et publier des articles sur les sites Internet que je gérais…
Tous mes mots de passe ont été changés. Personne n’est là, je ne suis au courant de rien sur les dossiers en cours : je ne peux donc pas bosser. 11h… on m’explique. Pendant l’entretien je dis à mon patron que j’ai RDV à 11h30… il râle. Je lui dis que j’ai le droit vu que j’ai RDV avec la médecine du travail…
Il devient blême.

L’arrêt est prolongé.

Au bout d’un mois, je reçois LE courrier : entretien préalable au licenciement…. (courrier avec erreur de fond… signé par l’associé de mon boss auquel je n’ai jamais eu à faire en 1an et demi)
Je contacte un syndicat pour y aller, lequel hallucine sur la façon de faire : RDV avec 3 patrons (interdit), d’ailleurs l’un d’eux quittera la pièce.Je me retrouverai donc avec mon patron (même pas celui qui a signé le courrier) et le nouveau PDG (3ème fois que je le vois). On me reproche tout et n’importe quoi.

Mi-juin 2012 : je reçois un courrier me disant que je suis licenciée pour « insuffisance professionnelle » (alors que j’ai été augmentée même pas 1an avant) et que mon préavis est fini depuis…. Mai……… (oui, je l’ai su après).
Je vais chercher mon solde de tout compte : il est faux.

Octobre 2012 (il y a quelques jours!!): je reçois un mail… ils viennent de s’apercevoir qu’ils ont mal calculé mon salaire du mois de mai…. (chose que je lui avais signalé lorsque j’ai récupéré mon solde).

Voilà pour le récapitulatif… Pour ceux qui avait suivi que quelques bribes et pour les autres (notamment ma famille/amis) qui me soutiennent et pour qui tout est un peu « brouillon » dans mes explications.
J’ai également crée une rubrique spéciale sur ce blog…. car je sens que je vais avoir besoin de partager encore beaucoup de choses avec vous!

Concernant la procédure, je me retourne donc pour :

  • Le harcèlement moral
  • Le licenciement abusif et irrégulier
  • Le contrat abusif
  • Les heures supplémentaires non payées
  • Et je pense si c’est recevable l’histoire de l’utilisation de mon nom par ma remplaçante… qui a fait des erreurs en mon nom.

J’ignore l’origine du gros revirement de situation (après l’été 2011) ; je me suis retournée le cerveau. J’ai trouvé quelques raisons possibles :

  1. La restructuration de la boite
  2. Mon « infidélité » en allant travailler ailleurs
  3. J’ai même envisager un problème par rapport à mon homosexualité.

Cela dit, je n’aurai probablement jamais la réponse à cette question… Alors, je me suis fait une raison.

D’après la juriste et le conseil des Prud’Hommes rencontrés aujourd’hui… rien que pour le licenciement pendant mon arrêt je suis « sûre » de gagner…… le reste ne sera que du « bonus ».
Depuis, il y a eu 4 départs dans la boite. Dont un licenciement déguisé (ils ont demandé au gars d’écrire une lettre de dém’). Ma collègue (13 ans d’ancienneté) a craqué, elle a demandé une rupture conventionnelle. Mon autre collègue enceinte et en arrêt pathologique à cause des contractions provoquées par le stress a 6mois a dû revenir… pendant son arrêt pour former sa remplaçante (je l’ai croisé le jour de mon entretien préalable au licenciement).
Concernant mon départ, il a été dit que c’est moi qui avait fait ce choix… bien que tout le monde sache la vérité…

Prochaine étape : les preuves. J’en ai un bon paquet dans lequel je dois faire un certain tri (lesquelles sont recevables, lesquelles ne le sont pas), comment les « classer ». J’avais annoté pas mal de choses sur un cahier avec les dates (demande de la Médecin du travail), maintenant reste à voir ce que je dois en faire. Etc. Etc.
Ça fait beaucoup de questions et beaucoup de choses à faire.

VDM pro… quand le cauchemar tourne à la Dépression (PART #2)

Il y’a quelques temps j’écrivais la PART # 1 de ma VDM professionnelle.

Pour préserver ma bonne santé mentale, j’ai laissé quelques jours passer avant d’écrire la 2nde partie…

J’écris tout ça avec ironie, humour noir, parce que ça m’aide à relativiser/extérioriser la chose. Mon blog a pour le coup un rôle d’exutoire, de catalyseur de mes nerfs.

Mais la réalité est toute autre car j’en suis au point d’arriver au boulot avec une boule dans le ventre… trembler de nerfs, et rendre mon café quand je me prends la tête avec une des pintades. Et oui, je peux le dire, mon boulot me rend malade au sens propre du terme…

 

Je m’excuse par avance de l’humour vraiment bas dont je vais user… Mais mes nerfs ont décidé de m’autoriser à ne dormir que 2h approximatives par nuit…

……

Aujourd’hui donc, j’arrive plus tôt que prévu… Pas de bouchon, je suis en avance. 8h52 je suis à mon Bureau. Pour vous représenter ce qu’est le harcèlement, voilà une démonstration

En … 8min : 4 appels, 7 mails…. Et tout ça avant le début officiel de ma journée. Autant vous dire que ça donne le ton de la journée que vous allez passer !

Et le pire, c’est que c’est pour tout et n’importe quoi (enfin surtout n’importe quoi en l’occurrence).

MORUE 1 : et t’as pensé à relancer machin…

Moi : J’ai créé un planning de suivis des relances. Merci de le consulter.

MORUE 1 : et t’as pensé à relancer truc…

Moi : Va voir le planning !!

 

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Belle entrée en matière, non ?

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Mail de MORUE  1 : « Ma ‘zelle, tu peux modifier la facture XY : montant, nom, siège de l’entreprise, nb d’heure de formation : 24… ».

La facture date de 2010…

Moi : non… ça a été rentré en compta. Je dois l’annuler et en éditer une nouvelle.

MORUE  1: oui mais elle va rien y comprendre… !

Moi : oui, mais je m’en fous … c’est les lois comptables. C’est comme ça et pas autrement. C’est pareil pour tout le monde. Et si elle n’est pas contente, il aurait fallu qu’elle se réveille… en 2010 !

MORUE  1: ah… bah ok alors.

Moi : Par contre, Morue t’as bien vérifié les infos qu’elle donne, les dates, les montants, le nom… parce que je ne sais pas ce dont elle parle.

MORUE  1: oui oui c’est bon. Tu peux y aller.

Petit commentaire qui m’démange : bah oui j’espère bien !

Quelques heures après avoir envoyé la facture, l’entreprise m’appelle (le contraire m’aurait étonné) : « ah vous vous êtes trompée… c’est pas24h… mais … 28h.

Moi : T’es sûre d’avoir vérifié ?

MORUE  1 : bah oui.

Moi : ah… bah c’est pas 24h … mais 28h… putain apprends à lire!

MORUE  1: ah bon?

Moi : bon je te laisse vérifier et tu m’tiens au courant hein.

 

Quelques heures après…

MORUE  1: ah oui, c’est bien 28h…

Moi : ok.

MORUE  1 : ah pi faut changer l’adresse de la boite sur la 1ère facture.

Moi : mais tu n’as pas compris ce que je t’ai expliqué ?!

Et je vais pas m’amuser à m’être son adresse actuelle… alors qu’elle a changé d’adresse en juillet 2011…

MORUE  1: oui mais c’est ce qu’elle a demandé !

Moi : je m’en fou : on antidate pas des factures, on ne les modifie pas, comme ça nous chante… on vérifie les infos AVANT de refaire une facture, et on ne marque pas que la boite était à Béziers en 2010 si la boite est à Béziers que depuis juillet 2011. Si t’as un problème avec ça, TU fais la facture et TU te démerdes débrouille avec l’expert-comptable ! Je vais pas passer une journée sur UNE facture parce que machin se réveille un an après et exige que… La loi est la même pour tout le monde. Y’en a pas qui sont au-dessus des lois.

MORUE  1: ok ok…

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Bon début de journée n’est-il pas ?!

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MORUE  1: m’amenant une pile d’enveloppes. « Tu m’ouvriras ça ».

Moi … tellement sur le cul que je n’ai rien pu dire. Je dois maintenant ouvrir le courrier de madame la Princesse !

Des lettres datées d’il y’a … 15jours et d’aujourd’hui…

Je rêve !!

Ah oui, j’ai ouvert les enveloppes (je me suis juste contentéé de déchirer les enveloppes). Je suis partie dans son Bureau, j’ai balancé les enveloppes : « tiens, elles sont ouvertes ».

Ah bah, ouvrir c’est ouvrir hein. c’est pas lire, ni trier, ni traiter. De toute façon, je ne suis au courant de rien, donc ça ne me concerne pas.

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A un pot organisé par le taf…

En me montrant les tapas.

MORUE  1: « ça c’est des tapas ».

Petit commentaire qui me démange: Ah bon ? C’est pas des nouilles ?

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MORUE  1: super tes questionnaires en ligne. On a accès au suivi. Tiens, pour gagner du temps j’ai créee la feuille d’émargement !

Principe du questionnaire en ligne : les gens répondent « présent ou absent »… on a accès aux resultat via une feuille Excel.

Moi : c’est censé être mon taf…

Et puis, gagner du temps ? Ou ça ?

Tu m’en fais perdre là…

Et t’en perds aussi… Car le questionnaire en ligne génère automatiquement des fichiers Excel. J’ai juste à rajouter le logo… Donc, demande avant de faire mon boulot… tu verras, tu gagneras en efficacité !

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Toujours la même Morue 1 à propos d’une machine à sorbet : « c’est pas dur avec une sorbetière : tu mets les fruits, et de l’eau et… ça sorbe »
… Bah oui voyons. Le paroxysme de l’intelligence en démonstration… Est-il nécessaire de rajouter un commentaire à ça ?
Brillantissime…

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C’est une blague…

Morue 1 : « Ma’zelle, c’est bon, tu sais comment on fait pour envoyer un chèque à la Banque ? »
Petit commentaire qui me démange: … Oui, et contrairement à toi, je sais même affranchir une enveloppe au bon tarif ! Wouaw

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Moi : « j’ai le comptable au sujet des budgets pour toi »
Morue 1 : « Ah oui, mais c’est à quel sujet? »
Petit commentaire qui me démange: Grrr des p’tits lapins qui courent dans les champs, j’viens de te le dire, tu écoute des fois ?!

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Mail du matin : « Ma’zelle, tu peux m’imprimé le document PJ en couleur, stp« .
Petit commentaire qui me démange: Fichier => imprimer.
Trop évolué pour toi sans doute ?! Et sans faute, trop compliqué aussi apparement.
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Je découvre un mail d’hier, rédigé à 18h27 : « Ma’zelle, tu peux faire ça pour demain matin 9h. »
Petit commentaire qui me démange: Bah non… j’fais pas d’heure sup’ gratuite, je finis à 18h. Ca fait presque 1 an que c’est comme çà…

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Morue 1 : « Ma’zelle, t’as réservé le lieu pour la formation »…
Moi : « bah si tu me donnes pas la date… j’risque pas d’la deviner et du coup, j’risque pas de réserver »…
Morue 1 : « ah oui, c’est pas faux »…
Petit commentaire qui me démange: Bah ouais… Pathétique…

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MORUE  1 : « Ma’zelle, je me suis permise de modifier la newsletter, j’ai changé couleur et police. Il faudra rajouter un « s » là« .

Madame ne sait pas faire une newsletter… comme personne dans ma boite ; ça fait d’ailleurs des raisons pour lesquelles j’ai été embauchée. Je suis donc « dédiée » à cette tâche… c’est marqué dans ma fiche de poste : gestion forme/contenu/diffusion.

Petit commentaire qui me démange:   Quitte à tout changer, tu ne peux pas rajouter un « s » ?! Trop dur ?

Par ailleurs, je ne comprends pas pourquoi « tu t’es permise de… » C’est mon boulot, pas le tiens. Tu ne sais pas le faire. Est-ce que je fais ton taf moi ? Non. Alors viens pas faire le miens !

Résultat, modifier une police, modifie TOUT un document… tout est décaler. Je dois TOUT reprendre… Par ailleurs, tu as en plus enregistrer ton doc par-dessus le miens… donc je ne peux même pas reprendre MA trame.

Donc, tu as perdu du temps, pour rien. Et tu me fais perdre mon temps. Si tu veux gérer la news : ok. Mais tu me le dis et je ne m’en occupe plus, et comme ça, tu feras ce dont tu as envie sans interférer sur mes missions.

Par ailleurs, tu as changé une police d’écriture qui a été validée bien avant ton arrivé… et par celle qui gérait cette association, et par le Bureau de l’asso parce que tu as décrété que… c’était pas lisible. Bizarrement, personne ne s’en est plein et « calibri » reste la police de référence sur les docs de communication. C’est comme ça, je ne l’ai pas inventé.

Tu as changé les couleurs… Très, avec tes nouvelles couleurs, il n’y a plus de respect de la charte graphique… Alors pourquoi avoir payé une agence de communication 4000 euros… si derrière tu n’utilises par leurs éléments ?

Tu me dis « oui mais on voyait pas l’écriture »… Normal. Les couleurs en arrière plan sur word sont beaucoup plus claires… la vraie couleur ressort sur les PDF ou à l’impression. Mais pour ça, t’aurai du me demander peut-être.

Alors, si toi tu considères qu’une écriture grise sur fond noir et plus visible que du jaune (charte graphique) sur fond noir… Alors oui, on n’est pas du tout d’accord.

Une news, c’est comme un magazine, on ne change pas la forme à chaque diffusion parce que ça nous chante. Je te l’ai déjà dit : pour que cela ait un impact, la règle absolue, c’est la régularité…

Maintenant, tu me demandes de rajouter un « s »… tu es capable de détruire toute une mise en forme et tu n’es pas capable d’ajouter un S ? Tu voulais quoi ? Que je « corrige » les coquilles que tu as générées ? (un saut de page = alt+entrée… et pas entrée, entrée, entrée, entrée…. !!!).

Et bien, tu sais quoi ? Je n’ai pas le temps de corriger tes brouillons, tes erreurs, et vu que tu as écrasé mon document et que si je veux le faire partir je dois entièrement reprendre le tiens, je te le dis clairement : je n’ai pas le temps. J’aurai eu le temps de faire les mofifs par moi-même. Pas de corriger TES boulettes. A vouloir tout contrôler, là, tu as tout fait bugger.

Donc la newsletter ne partira pas jeudi comme il était prévu.

 

J’ai fini par me calmer… et écrire un mail beaucoup plus « soft » (relu par une collègue). J’ai mis mon boss en copie… J’appréhende maintenant la confrontion. quelle VDM professionnelle !!

Pour le coup, cela a engendré une nouvelle folie de mon corps sur une jambe ; j’ignore si ça un lien mais c’est très disgracieux !!

Et pour l’autre poste, je dirai que c’est mort… A mes pauses, ils sont fermés, et il n’a pas répondu à  mon mail. Adieu, espoir d’échappatoire. J’ai plus continuer de chercher. Mais vu mon état, quelqu’un va t-il y trouver du positif ?